Vous ne devez pas l'ignorer, en ce moment à Paris, la Fashion Week Prêt-à-porter bat son plein... Et cette fois-ci, j'ai réussi à poser quelques petites journées pour honorer les invitations reçues !
Vous vous en doutez, assister à un défilé Gaultier, c'est toujours un immense privilège car les places sont rares. D'ailleurs, si vous êtes ici souvent, vous savez que j'avais eu la chance d'assister au Défilé Couture fin janvier, dont l'hommage à Amy Winehouse n'était pas passé inaperçu (relire mon article Jean Paul Gaultier, Haute Couture PE 2012 : un air d'Amy Winehouse). Et cette fois-ci, c'est avec un Badge Podium que j'ai pu assister à ce défilé prêt-à-porter hiver 2012-2013. Mais ce privilège extrème, avoir le droit de se placer en bout de podium, là où les modèles font leur demi-tour et s'amusent des photographes en tapant des poses rigolotes ou séduisantes, s'est avéré être bien moins drôle que ce que je pensais naïvement.
L'ambiance graffiti/underground a pour moi commencé bien avant le défilé puisque dès mon arrivée dans le minuscule périmètre réservé aux porteurs d'un badge Podium, j'avais l'impression d'être perdue un couloir de RER bondé... je devais veiller à ne pas me faire littéralement écrasée par ces photographes professionnels qui n'avaient pas l'air de voir d'un très bon oeil la présence d'une petite nénette pas du cru et a priori inoffensive. Alors que ma préoccupation de base c'était de ne pas empêcher les pro de faire leur boulot et de me faire le plus petite possible (très mauvaise idée, la prochaine fois, j'enfilerai mon costume de nana impolie et conquérante prête à tout pour défendre les quelques centimètres carrés sur lesquels elle a posé ses pieds...!!), finalement j'ai surtout essayé de survivre... Enfoiré de Darwin, t'étais pas au programme de mon master de blogueuse mode... Une triste conclusion me concernant : la tendance pour les jours à venir, ce sont les bleus sur les jambes, merci aux primates à gros objectifs et à leurs valises métalliques qu'ils traînent derrière eux sans vérifier s'il n'y a pas des guiboles dans le passage... Bref...
Finalement, quand le défilé a commencé, ça s'est un petit peu calmé au niveau bousculades et j'ai quand même pu vous ramener quelques photos !
Fourrures multicolores, graffitis sur soie et autres velours châtoyants aux teintes métalliques se superposent et font la part belle aux trench, doudounes, tailleurs, robes fourreau et jupes portées sur pantalon, créant une silhouette très féminine de néo-bourgeoise avec des accents de biker rock. On note aussi les multiples jeux de manches nouées qui donnent au défilé des accents surréalistes...
Une fois de plus, notre JPG national étonne et émerveille ♥














Big Beauty & Pauline : Call me Ponie


















In the Mood for Pastel & Denim



