It’s all an act — Cannes 2018

12 juin 2018

Mieux vaut tard que jamais, non ?

À nouveau en vadrouille la semaine dernière (je vous raconte ça vite), j’ai encore repoussé la publication de cet article inachevé !

En attendant de partager avec vous les photos de ma croisière en Grèce et d’un Paris-Deauville incroyable, aujourd’hui, je vais vous ENFIN raconter ma toute première fois au Festival de Cannes !

J’ai pas mal repoussé cet article car je voulais être sûre de bien prendre le temps de retranscrire fidèlement la manière dont j’ai vécu cet événement.

Alors pour resituer, les blogueuses au Festival de Cannes, c’est pas nouveau du tout. Mais moi, je n’avais encore jamais été invitée et je n’avais, pour être honnête, jamais cherché à l’être.

Pourquoi ? C’est simple.

En tant que blogueuse je ressens souvent ce sentiment d’imposture, l’impression de ne pas être à ma place, de ne pas toujours mériter la chance que j’ai.

Entendons-nous bien, ça fait 9 ans que je blogue, dont 5 années en full time, je ne compte pas mes heures et mes sacrifices et c’est un plaisir que de beaucoup travailler car mon métier est une véritable passion. Je ne veux surtout pas minimiser la quantité de travail qu’il faut être prête à abattre pour vivre de son blog, et subsister dans la durée au sein d’un milieu toujours plus concurrentiel.

Pour autant, même si je sais que tout ce travail accompli peut me rendre fière, on vit parfois des choses tellement exceptionnelles que je souffre parfois de complexe d’imposture. Je ne suis pas particulièrement friande des situations qui me mettent encore plus le doute sur le bien-fondé de ma présence ici ou là.

Du coup, comme je me posais des questions quant à ma légitimité de blogueuse sur le tapis rouge d’un festival de cinéma, je n’avais jamais « cherché » à être invitée.

Ma question était la suivante : on a beau être fan de ciné à titre perso, en quoi notre étiquette de blogueuse, d’influenceur, nous donne le droit de vivre cette expérience jadis dédiée aux célébrités des salles obscures ?

En fait, j’ai compris cette année, en deux temps, en recevant mon invitation et en vivant l’expérience. (et je me suis sentie un peu bête de n’avoir pas compris avant !!).

Le Festival de Cannes, ce n’est pas seulement un Festival de Cinéma, c’est aussi une vitrine pour nombre de marques, sponsors du Festival ou non, un gros événement de relations publiques pendant la dizaine de jours où sont rassemblées autour de la croisette la presse et les célébrités du monde entier. Et je ne parle pas des maisons de couture ou de joaillerie dont la présence est historique, mais des marques « grand public ». Food, Mode, Beauté : toutes les marques tendance sont là !

Prenons mon exemple, j’ai été invitée d’abord par Dyson. Une marque qui a toujours attisé ma curiosité, la seule qui me donne envie de craquer sur un aspirateur et que j’adore vraiment depuis que j’ai découvert via un partenariat leur sèche-cheveux révolutionnaire le Dyson Supersonic.

Je ne vais pas vous faire le topo sur ce sèche-cheveux, ce n’est pas le sujet, mais celles qui veulent en savoir plus peuvent regarder cette video concoctée spécialement pour instagram, dont je suis super fière car c’était un sacré défi à réaliser. Je me suis beaucoup amusée à raconter les innovations technologiques de cet appareil qui fait désormais partie de mon quotidien et dont je ne sais plus me passer.

Bref je dérive !!

Toujours est-il que du coup, ces marques présentes sur le Festival invitent tout à fait naturellement les blogueuses avec lesquelles elles aiment collaborer pour leur faire vivre des instants privilégiés, une expérience marque, et renforcer les liens tout en profitant d’un rêve éveillé de glamour et de paillettes !

Et c’est en cela que nous, les blogueuses/influenceuses, sommes légitimes, en tant qu’invitées de nos clients, marques ou agences avec qui nous aimons bien travailler et avec lesquelles nous entretenons de très bonnes relations.

Du coup, j’ai décidé de me dire que j’étais légitime, histoire de profiter de la magie des ces deux jours. Complexe d’imposture mis de coté, jouons la comédie, tout ça n’est que du cinéma (haha), et profitons !

IT’S ALL AN ACT !

C’est dans cet état d’esprit que je suis partie pour deux jours avec Dyson et une folle soirée avec Identik Paris et le Majestic Barrière, dans deux villas dans lesquelles nous avons (un tout petit peu !) dormi.

Le truc le plus génial de cette expérience, je dois le dire avant de vous raconter plus en détails notre séjour express entre calme et détente dans des villas d’exception et effervescence du Festival, c’était de partager ces moments avec Romain, mon mari. C’est très rare qu’il puisse se libérer pour m’accompagner dans mes vadrouilles bloguesques (s’il porte très bien la casquette de « Blogger Husband », il est avant tout chercheur et papa très impliqué !). Et c’était un plaisir de vivre cette expérience avec lui. D’autant que c’était la première fois depuis février 2016 qu’on laissait notre fils 48 heures à ses grand-parents pour partir à deux. Et on se dit que quand même c’est la classe pour plus tard, ce sera l’anecdote qu’on lui radote tous les ans au moment du festival « tu sais mon fils, la toute première fois que nous t’avons laissé 2 jours pour partir en amoureux, c’était pour le festival, on a même monté les marches !« .

Un autre plaisir de cette expérience, un plaisir teinté de stress, c’était de concocter mes deux tenues pour mes deux soirées cannoises !

Envie d’être dans le juste, de n’en faire ni trop (je ne suis pas une célébrité pour laquelle les flashs vont crépiter ! inutile de se la péter star hollywoodienne !) ni pas assez (passer pour une touriste qui a atterri là par hasard, et réactiver mon complexe d’imposture, non merci !).

J’ai en effet eu la chance de monter deux fois les marches, le jeudi soir avec Dyson et ma Daphné, sans nos moitiés, et le vendredi soir avec Identik Paris, le groupe Barrière et le duo de Cpasdelacom, qui nous avait réservé une surprise de taille, une montée des marches tous les deux en amoureux après un merveilleux dîner au Fouquet’s.

Bref, rentrons dans les détails après cette intro bien trop longue…


LA VILLA DYSON

Nous sommes arrivés à Cannes avec un vol très matinal, histoire de profiter au maximum des 48 heures, et la voiture qui nous attendait à l’aéroport de Nice nous a emmenés tous les deux directement à la Villa Dyson, une magnifique Villa sur les hauteurs de Cannes, une maison de famille privée louée pour l’occasion.

Nous avons découvert notre jolie chambre avec salle de bain, équipée d’un sèche-cheveux Dyson Supersonic bien sûr, et d’un purificateur d’air Dyson Hot + Cool.

Le salon était aménagé avec des stations pour nos mises en beauté, avec Hélène Rabu, une très chouette maquilleuse-coiffeuse juste pour nous. Nous avons retrouvé Daphné, son fiancé Vincent et une coiffeuse néerlandaise (que je n’arrive pas à retrouver sur instagram…) et son chéri, tous deux adorables, et les deux représentantes de la marque, Chloé et Camille, pour une très chouette journée placée sous le signe du bien-être et du glamour.

Atelier cuisine avec une chef pour préparer notre déjeuner sain et gourmand (soupe de brocolis, salade de spaghetti de courgettes), temps libre détente piscine ou repos, ateliers de découverte du purificateur d’air Dyson Hot + Cool (que j’ai trop envie d’essayer chez moi !! je suis en pleine parano depuis quelques mois, on habite sous une autoroute aérienne, avant il y avait moins de trafic au dessus de nos têtes mais ça s’est intensifié, et en ce moment, la journée, c’est en continu, les avions qui arrivent de partout pour atterrir à Francfort passent juste au dessus de la maison et je me dis que notre air doit être vachement pollué… Sans compter qu’on a pas mal de champs tout près de notre maison, c’est cool pour les balades mais j’imagine qu’il doit y avoir pas mal de pesticides aussi… Bref… Je rêve de tester cet appareil et de faire analyser le filtre pour savoir si notre cadre de vie est sain ou pas… et le cas échéant, cet appareil me permettrait d’assainir l’air ambiant !).

Après cet atelier découverte, nous avons pu redécouvrir également LE sèche-cheveux révolutionnaire, le Dyson Supersonic, qui n’avait déjà plus de secret pour moi, avec Hélène qui nous a pomponné pour notre soirée cannoise.

Ce soir là, je portais un combipantalon asymétrique Self Portrait, avec des escarpins rouges et ma pochette Kate Spade adorée.

C’est rigolo, elle date d’il y a au moins 1 an et demi et quand je l’avais reçue, je m’étais fait la réflexion qu’elle aurait été parfaite pour toutes les fois où j’étais allée voir des comédies musicales à Broadway, ou un éventuel et futur Festival de Cannes (souvenez-vous, je vous en avais parlé ici d’ailleurs !).

Quand j’ai reçu l’invitation, je savais déjà quelle minaudière m’accompagnerait sur le tapis rouge ! Je la trouve tellement à propos que je l’ai portée les deux soirs, à la suite ! Et je n’ai même pas honte !

EDIT : depuis que j’ai commencé à rédigé cet article, Kate Spade s’est suicidée. Pensées pour les proches de cette femme si créative dont le succès dissimulait des problèmes d’anxiété et de dépression. Je suis depuis longtemps une fan de cette marque et j’ai le coeur serré de rajouter ces quelques lignes à mon article.

Pour la coiffure, nous sommes parties sur un chignon serré, strict et chic, car avec ce col montant en guipure, et ces volants aux épaules, il fallait rester sobre sur la coiffure je crois. Pour le make-up, teint parfait (j’aimerais tellement savoir me maquiller comme ça !), bouche rouge habituelle et mascara à gogo. Ni plus ni moins.

Vous me direz ce que vous en pensez !

Toute la team ainsi parée de ses plus beaux atours a quitté la villa, direction un joli rooftop pour un cocktail (en plein pendant la répétition de Papooz, groupe que j’adoooore qui jouait plus tard pendant la soirée privée post-projection de Plaire, Aimer et Courir vite de Christophe Honoré) puis le restaurant où Daphné et moi avons avalé à la va-vite quelques sushis (parmi les meilleurs que j’ai goûtés !) avant de filer direction la Croisette et plus précisément le Palais des Festivals pour la fameuse « montée des marches ».

J’étais pas toute seule dans ma tête à ce moment là : un peu stressée, et amusée de mon propre ridicule, ça va, j’allais juste monter 24 marches et voir un film, pas la peine d’en faire tout un plat et en même temps, voilà ! quelles marches, et quelle salle de cinéma !

J’ai été soulagée quand j’ai vu que cette année, les selfies et autres photos iPhone étaient formellement bannies du tapis rouge.

Il faudrait que je vous en parle un jour mais je souffre d’une espèce de FOMO (fear of missing out = la peur de rater quelque chose) assez spéciale et complètement liée à mon activité je crois : Je suis toujours tiraillée entre l’envie de profiter des choses EN VRAI (et pas seulement derrière mon appareil photo ou mon iPhone : la vie ne se vit pas à travers un écran !) et l’envie de ramener des images de ce que j’ai la chance de vivre, justement parce que je le partage avec vous. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai du mal à faire des stories instagram en direct : j’ai toujours l’impression de ne pas vraiment vivre le moment si je suis en train de le filmer avec mon téléphone…) Bref, ça mériterait presque un article exprès ! Ce que je veux dire c’est qu’avec cette interdiction, au moins, cette querelle interne déplaisante n’avait pas lieu d’être, j’allais vivre ce truc sans mon iPhone, relégué dans ma pochette, sans culpabilité et sans pression du selfie réussi !

J’ai monté les marches avec, je dois l’avouer, beaucoup d’émotion. Au risque de paraître super cheesy cucul, j’ai repensé à la petite Pauline qui regardait le Festival à la télé sur Canal+ et qui rêvait devant les photos des plus belles tenues du tapis rouge dans le ELLE de sa maman.

C’est un peu cette Pauline là qui a monté les marches ce jeudi soir là, dissimulée dans un corps de trentenaire.

C’est étrange ces instants où ta conscience fait un voyage dans le temps, ces moments où tu redeviens l’enfant que tu étais. Vous voyez de quoi je parle ? ça me fait ça de temps en temps, ça me l’a fait un jour à New York quand j’y habitais, en repensant à la Pauline ado qui adorait Carrie Bradshaw, ça me le fait pendant certains défilés de Fashion Week. En fait, je ressens ça quand je me rends compte que suis en train de réaliser un rêve tellement improbable que je ne l’avais jamais vraiment formulé.

Habiter à New York, pénétrer dans les coulisses de défilés de la Fashion Week parisienne, assister à un défilé Haute Couture Chanel, monter les marches à Cannes et fouler le tapis rouge mythique… des doux rêves que je n’avais jamais osé avoir ! Je suis chanceuse.

Mais je m’égare encore, parlons donc un peu du film que j’ai vu ce soir là.

C’était étrange pendant la projection, j’étais à la fois complètement happée par le film et son ambiance et parfois je reprenais en quelque sorte conscience que je n’étais pas juste « au ciné » mais au Palais des Festivals, avec le réalisateur et certains membres du cast présents dans la salle au même titre que plusieurs membres du prestigieux jury (dont par exemple Julianne Moore et Benicio del Toro, deux acteurs que j’admire beaucoup).

Nous avons donc vu ZIMNA WIJNA, Cold War, de Pawel Pawlikowski. Une histoire d’amour sombre dans l’Europe de la guerre froide, où l’on suit la sublime Joanna Kulig et l’amoureux éperdu Tomasz Kot entre la campagne polonaise, Berlin et Paris. Un film en noir et blanc qui vous transporte, et qui a d’ailleurs remporté le prix de la mise en scène !

Nous avons passé un très bon moment !

Le lendemain, après une douce nuit dans la villa, un bon petit déjeuner et une peu de détente au bord de la piscine, nous sommes partis déjeuner tous ensemble sur la plage du Majestic, avant de quitter tout ce petit monde pour la 2ème partie de notre séjour que je vous raconte après ces photos.


LA VILLA IDENTIK

Deuxième étape de nos 48 heures à Cannes : la Villa Identik, installée dans la Villa Saint Georges, un lieu d’exception, historique, magique dans laquelle j’aurais rêvé passer un peu plus de temps !

Nous avons eu juste le temps pour découvrir les prestigieux produits IDENTIK, des soins capillaires innovants pour professionnels et experts de la coiffure, j’ai enfilé ma combi Lottie HEIMSTONE et je me suis faite maquiller et coiffer (cheveux attachés pour mettre en valeur mes boucles d’oreilles en cuir, et avec une frange bouclette, pourquoi pas ? avec le recul j’aurais préféré qu’elle soit comme d’habitude mais bon, au moins ça change de la veille !) et nous sommes partis pour notre soirée cannoise en amoureux, avec un programme parfait concocté par Joëlle et Rose (merci, c’était tellement exceptionnel !) avec un dîner en tête-à-tête au Fouquet’s, avant de monter les marches tous les deux cette fois-ci, pour le film GONGJAK, The Spy Gone North, de Yoon Jong-bin un thriller d’espionnage sud-coréen hors compétition, que nous avons tous les deux adoré et que je vous recommande !

Nous sommes rentrés tard, et nous avons mis nos réveils à 4h30 pour aller choper notre avion et retrouver notre petit loulou qui nous manquait fort après ces 48 heures de folie !

J’espère que ce récit tardif mais complet vous aura plu !

On se retrouve très bientôt ici pour d’autres réjouissances !

Merci à Dyson et Identik Paris, le Majestic Barrière et CpasdelaCom pour cette expérience merveilleuse qui restera longtemps gravée dans nos mémoires.


© CREDITS PHOTO


SELECTION SHOPPING FESTIVAL DE CANNES / RED CARPET

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15 commentaires sur “It’s all an act — Cannes 2018”

  1. Pauline, nous ce que l’on veut voir, ce sont les photos de la montée des marches !!! 🙂
    Avec tous les photographes et tout et tout ! Allé hop on partage ! 🙂 🙂 CHICHE ? :p
    Tu était sur quel représentation ? (quel film)

    1. C’est exactement ce que je voulais dire. Cette coiffure avec tes cheveux au naturel, je trouve ça rempli de charme. Ca te va très bien.
      Merci aussi pour ce long récit !

  2. Je te remercie pour cet article.
    C’est agréable de lire le ressenti d’une blogueuse/influençeuse qui vit consciencieusement l’expérience Cannoise et non comme quelque chose d’acquis et de normal année après année. En effet, étant cinéphile, ca me gène toujours de voir cet aspect brands/bling-bling/soirées du Festival qui ne rend pas justice à la raison première de son existence: le cinéma.
    En dehors de ce point, tes tenues sont ravissantes 🙂
    Merci d’avoir partagé ton expérience avec nous!

  3. Le syndrome de l’imposture.. le fameux !
    Ravie que tu ais pu surpasser ça le temps de profiter de ces 2 jours à Cannes, et d’autant plus en présence de Romain.
    J’aime particulièrement le deuxième look, la coupe ample de la combi, ses détails « dentelle », le RAL orangé, les bouclettes dans les cheveux, les BO de fou. Je suis conquise quoi ! Lol

    Bonne soirée

  4. Oh là là, je ne peux plus voir les barbus en peinture, quand je croise un homme barbu qui veut se faire un look de bobo ou hipster, j’ai l’impression de croiser un mouton dépourvu de toute personnalité maintenant, le premier qui a adopté ce look avait sûrement un style personnel, mais tous les moutons qui ont suivi n’en n’ont aucun ! Quel manque cruel de personnalité de suivre beiiiiiiiiment la mode sans personnalité comme ça ! Quand je croise un homme barbu dans la rue, j’ai envie de faire « bei bei bei bei », ça fait tellement suiveur sans personnalité et sans style, j’ai l’impression que tous ces hommes qui se laissent pousser la barbe, ce qu’ils n’auraient jamais fait si tout le troupeau ne le faisait pas, essaient d’avoir du style sans y parvenir !
    Pour tes tenues, autant, je trouve que ta robe avec le tulle est vraiment belle, autant ta dernière tenue ne te va pas du tout, c’est carrément atroce, tu flottes dedans au niveau ceinture, ça ne te va pas au niveau morpho (et moi je ne suis pas quelqu’un qui suit les conneries de morpho avec les chiffres et les lettres, je me fie à mon oeil aiguisé) et puis ces boucles d’oreilles, j’aime pas du tout, j’avais pris ça pour de longues mèches de cheveux, j’ai cru que la coiffeuse t’avais mal coiffé ! Je suis sûre que tu n’es pas grosse du tout, que tu es sûrement très fine, car la photo grossit toujours et la dernière tenue donne l’impression que tu es ronde, elle te grossit à mort, je pense alors que tu es fine. Moi je ne suis pas une fan du noir, c’est trop conformiste, trop conventionnel, mais j’aime bien la robe en tulle.

  5. Contrairement à certains commentaires… Je te trouve super ! L’environnement avait l’air d’être superbe également et je pense que tu as bien pu en profiter ! Merci d’avoir partagé tout ça avec nous en tout cas 🙂

  6. Quelle aventure!! J’avoue que je crois comprendre ton sentiment où « ta conscience fait un voyage dans le temps »…. Je l’ai déjà expérimenté dans certaine situation ou voyage! C’est très étrange et je suis alors reconnaissante de la vie

    Je dois dire aussi que j’ai une préférence pour ton look numéro 2. Ce côté charleston qu’il dégage te met en valeur!

    Bonne soirée

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