E X P A T’

7 mai 2018

À la fin de l’hiver, ça a fait 5 ans que nous sommes expatriés.

Cinq ans que nous avons quitté notre pays, la France, pour poser nos valises dans 3 villes successives, d’abord New York où nous avons passé deux des plus folles années de notre vie, puis Lausanne en Suisse, le temps d’y faire un bébé, avant de partir tous les 3 (Loulou n’avait que quelques semaines !) à Mayence/Mainz en Allemagne près de Francfort où nous habitons depuis deux ans.

(Certaines d’entre vous me suivent depuis bien avant ça, car en avril, c’était aussi les 9 ans de mon blog !!! 9 ans, c’est fou !). 

Pour fêter ces 5 ans d’expatriation, j’ai craqué sur trois belles affiches Mapiful à l’effigie des trois villes qui nous ont accueillis ces dernières années. Des plans personnalisés de ces trois villes que nous connaissons par coeur, et qui nous rappellent des souvenirs de balades en amoureux à Central Park, ou enceinte au bord du Lac Léman et dans les ruelles escarpées de Lausanne, ou plus récemment les jolies places de Mayence où mon fils a fait ses premiers pas.

Et c’est en voyant mes trois posters, posés contre un mur dans le salon, que je me suis dit qu’il fallait que je vous raconte un peu mon expérience d’expat’ !

Vivre à l’étranger, c’est vraiment un mode de vie particulier. Un mode de vie qu’on a choisi à deux, avec Romain. C’est important de le préciser car s’expatrier en couple, c’est sûrement plus simple que de partir seule. Et en plus, c’est vraiment quelque chose dont on avait envie tous les deux.

Je crois qu’on a tous les deux attrapé le virus pendant nos études, avec Erasmus. Habiter pendant 1 an en Angleterre tout près de Londres, en coloc avec un anglais, une indienne, un nigérian, une autre française et un mauricien, y travailler avec 3 sud-africains, deux anglaises, une écossaise, une polonaise, un brésilien, et y devenir potes avec d’autres erasmus d’Allemagne et d’Espagne, ça nous a fait voir la vie autrement. J’avais déjà un peu voyagé avec mes parents quand j’étais plus jeune mais ce n’était pas du tout pareil. Cette année d’étudiante erasmus (et de serveuse à mi-temps) m’a changée. J’ai tout de suite aimé cette sensation un peu difficile à décrire qu’on ressent quand on est expatrié. C’est vraiment un mode de vie qu’il faut ressentir pour comprendre je pense. Je ne crois pas qu’on puisse s’imaginer vraiment ce que c’est sans l’avoir fait.

Toujours est-il qu’après cette année d’erasmus, la boîte de Pandore était ouverte. J’ai bien essayé de freiner mes pulsions de vie à l’étranger, je me suis engagée dans une voie professionnelle qui me plaisait mais qui n’allait pas vraiment me permettre d’assouvir ce « désir d’ailleurs », je me rassurais en me disant que j’aurais des vacances pour voyager et que ce serait suffisant.

Et puis nous sommes partis en vacances à New York trois semaines, en 2010, et ça a été un coup de foudre complètement dingue.

Impossible de reprendre ma routine lilloise Boulot-Blog-Dodo après ça.

Je n’en étais pas consciente à l’époque mais avec le recul, j’étais pas super heureuse pendant cette période, finalement même si j’avais bataillé dur pour l’obtenir, je n’aimais pas beaucoup mon boulot, la relation à distance avec Romain (qui finissait sa thèse en Suisse) me pesait, j’avais des troubles du sommeil assez problématiques, je sortais beaucoup le week-end, mais je m’ennuyais. Heureusement que j’avais déjà mon blog à cette époque, c’était vraiment mon échappatoire, ma soupape de décompression, mon petit monde où je pouvais faire ce qui me plaisait.

Je n’avais qu’une idée en tête, même si je n’y croyais pas trop, et j’embêtais constamment Romain avec ça, sur le ton de la boutade, « Allez, viens, on fait nos valises et on se casse à New York ».

Du coup quand on a vu le bout du tunnel (= la fin de la thèse de Romain) se profiler, et qu’on a commencé à réfléchir à la suite, j’ai sorti pour la énième fois un « et si on partait à New York ? ». Romain m’a prise au mot, il a bossé comme un fou sur un projet de bourse de recherche, on est partis à New York pour qu’il puisse passer des entretiens, (il en avait d’ailleurs profité pour me demander en mariage, à Coney Island, quel doux souvenir…) et puis les choses se sont enchaînées, j’ai posé une dispo et on est partis y vivre !

Alors c’est sûr, être expat’ à New York et expat’ en Suisse ou en Allemagne c’est super différent !

Pas seulement parce que ce sont des pays et des cultures différentes mais aussi parce que c’est vraiment moins loin et qu’être sur le même fuseau horaire que ses amis et sa famille, ça change tout !

Partir vivre à l’étranger en tant que jeunes mariés et organiser un 3ème déménagement international en 3 ans, avec un nouveau-né en prime,  dans un pays dont on ne maîtrise pas bien la langue, ce n’est pas non plus la même expérience !

Du coup, je vais vous raconter mon expérience d’expat’ en 3 parties.

Alors attention, ce n’est pas un article technique, je ne vais pas vous parler de démarches d’obtention de visas, ou de comment ça marche la « sécu » aux USA ou en Suisse ou vous expliquer comment on a fait revenir deux ans de fringues et de shopping en Europe après deux ans à NYC ! Je vais juste vous écrire quelques mots sur cette partie de mon quotidien dont je parle peu, vous raconter un peu mon ressenti très personnel de cette vie d’expat’, comme toujours sans aucune prétention à l’universel.


NEW YORK 2013-2015

 

Notre première vraie expérience d’expatriation, c’était donc New York.

On s’est mariés à la mairie en décembre 2012 pour obtenir les visas (et fêter nos 10 ans ensemble !) et on est partis à New York, avec chacun deux valises et c’est tout. Nous avions mis tous nos meubles, livres et autres affaires dans un box de stockage à Lille, et nous sommes partis comme ça, le coeur léger avec juste quelques vêtements adorés.

La chance que nous avons eue, c’est que nous savions dès le départ que nous n’étions là-bas que pour deux ans, et dès notre arrivée, on s’est mis un compte à rebours ! Deux ans pour vivre le maximum de cette ville, tic tac tic tac.

Deux années complètement dingues à Manhattan, dans notre bel appartement de l’upper east side, avec une vue merveilleuse sur le Queensboro Bridge et Roosevelt Island, à quelques blocs de Central Park.

(Vous distinguez le petit coeur noir sur l’affiche Mapiful New York ? C’est là où nous habitions ! Sinon, je vous avais montré des photos de mon building l’été dernier quand j’y suis retournée 48h, elles sont ici si ça vous intéresse !)

C’était aussi le moment où je me suis mise full time sur le blog ! Après un passage éclair dans la fonction publique à Lille, j’étais freelance à New York. Quel changement ! Et surtout quel rêve ! Fan de Sex and the City devant l’éternel, je vivais le rêve ultime, avec un quotidien de Frenchie « Carrie Bradshaw » version 2.0, sans les galères sentimentales !

On a pas mal bougé à cette période, 1 mois en Australie, notre fabuleuse lune de miel au Costa Rica, des longs week-ends à Chicago, Washington, Miami, Los Angeles, Montréal, je revenais faire les Fashion Weeks à Paris en plus des new-yorkaises, je suis partie à la Réunion.

Mais surtout, on vivait à New York, donc c’était vraiment un voyage tous les jours. Chaque week-end, on découvrait un nouveau quartier, on choisissait une bonne adresse de brunch, on marchait des heures peu importe la météo.  On se comportait le week-end comme on organise nos week-ends quand on part découvrir une ville qu’on ne connait pas. Sauf qu’on vivait dans cette ville.

On était jeunes, libres, expatriés dans une des villes les plus excitantes du monde. C’était fou d’avoir cette chance (qui n’en est pas une, c’est Romain qui a bossé pour la provoquer).

Aujourd’hui, j’y repense en me disant que partir là-bas était une des meilleures décisions qu’on ait prises de notre vie. Et quel plaisir de n’avoir vraiment aucun regret car on a profité de chaque seconde de ces deux années là-bas…

… avant de devoir faire nos valises pour la deuxième partie (contrepartie ?) du contrat de Romain, une année à Lausanne, en Suisse.


LAUSANNE 2015-2016

 

Lausanne, c’était particulier.

Déjà, on n’était pas à égalité avec Romain. Si je connaissais assez bien la ville (pour y être venue de nombreux week-ends et y avoir fait un mois de stage), je n’y avais jamais vécu alors que Romain y avait habité 5 ans pour son doctorat. Lui il retrouvait des potes, des collègues, une université qu’il connaissait par coeur. Moi j’arrivais dans une ville que je trouve très belle mais qui ne me rappelait pas que des bons souvenirs (ces si nombreux allers-retours à Lausanne pour un court week-end, pendant nos 5 ans à distance, quel cauchemar) alors que, soyons honnêtes, j’étais super déprimée d’avoir quitté New York.

Ce New York Blues n’a heureusement pas duré trop longtemps (et je pense qu’il a été prolongé à cause du temps qu’on a mis à trouver un appart et à avoir enfin un chez-nous !) et puis bim, début de grossesse donc d’un seul coup, la ville dans laquelle j’habitais s’est mise à avoir bien peu d’importance, le plus important pour moi c’était ce qu’il se passait là, dans mon ventre !

Et je suis super contente d’avoir vécu ma grossesse en Suisse, et surtout dans une ville francophone. C’était cool de parler la même langue que tout le monde pour le suivi de la grossesse (au top avec une écho par mois !), pour l’accouchement et les premiers jours de mon bébé.

Après sinon, la Suisse, c’est comme on se l’imagine et je n’ai pas fait une expérience de mon année à Lausanne qui soit très différente des clichés que j’en avais : c’est un magnifique pays, les montagnes, le lac, les paysages sont vraiment sublimes, la vie est vraiment vraiment très chère, les suisses ne sont pas toujours super accueillants envers les étrangers en général et les français ne font pas exception (la faute aux frontaliers qui profitent des salaires suisses, mais habitent et consomment en France), c’est un pays douillet où il fait bon vivre, si on aime le calme et qu’on a un salaire suisse.

Avec ma bougeotte maladive, j’ai assez mal vécu les derniers mois de grossesse, pendant lesquels il faut éviter les déplacements. J’avais la sensation d’être un peu coincée dans mon centre-ville suisse, entre le lac et les montagnes. Mais j’imagine que j’aurais ressenti ça n’importe où, le problème c’était vraiment de devoir rester à proximité de là où j’avais prévu d’accoucher.

Et puis aussi, je n’avais pas vraiment l’impression d’être expatriée à Lausanne. C’était peut-être lié à la langue. Ou au fait que j’étais « enceinte » avant d’être « expatriée » ?

En tout cas cette année en Suisse, avec 9 mois de grossesse sur 12, elle fut tout de même une sacrée expérience riche en merveilleux souvenirs !

Et avec le recul, c’était une parfaite transition vers la suite. Nous n’étions plus seulement nous deux dans l’équation, il y avait maintenant un 3ème élément, petit en taille, mais énorme en conséquences : notre fils, qui n’avait que quelques petites semaines quand nous avons déménagé en Allemagne, tout près de Francfort, au bord du Rhein, à Mayence/Mainz.

 


MAYENCE 2016-?

 

Nous avons atterris à Mayence un peu par hasard, pour une belle opportunité de carrière pour Romain et pas par attirance pour la ville, que nous n’avions visitée qu’une fois 48h au moment de prendre notre décision.

C’est une jolie petite ville, avec plein de jolis bâtiments officiels colorés du saumon au rose bonbon (ce qui est très commode pour photographier les tenues que je vous montre ici), nous y avons trouvé un super appart en duplex dans lequel nous sommes super bien, avec un grand bureau-dressing-terrasse juste pour moi, tout près du campus où Romain travaille et où notre Loulou va à la crèche.

Car maintenant, nous sommes des parents, et ça change un peu la donne, inutile de vous faire un dessin ! Notre priorité maintenant, c’est d’assurer pour notre fils, de lui offrir une vie agréable, quelques repères, une envie de voyager bien sûr et d’avoir suffisamment de temps pour jongler entre tout et profiter de lui, le voir grandir, s’épanouir, devenir sa propre petite personne.

Le décor dans lequel nous vivons a tellement moins d’importance qu’avant.

Ce qui compte maintenant ce n’est pas où nous sommes, mais d’y être à 3.

Nous avons à Mayence une routine quotidienne confortable et agréable, tout ce qu’il y a de plus commun : boulot (beaucoup de boulot !), rires et câlins, dodo. Nous partons fréquemment en week-end (notre fils mériterait sa propre carte de Frequent Flyer ! Il a déjà pris plus de 20 fois l’avion !), je m’absente seule de temps en temps, pour aller à Paris en moyenne une fois par mois et pour des voyages plus lointains parfois. Mais notre port d’attache est bien en Allemagne, c’est ici que nous avons construit cette vie à 3 depuis un peu plus de deux ans.

Et bizarrement, je crois que c’est ici que nous nous sentons le plus « expatriés ». New York, c’est une ville tellement cosmopolite, on y est un étranger au milieu des étrangers. En Suisse, avec la proximité de la frontière, le fait que pour nous c’était un retour en Europe, et le caractère francophone de Lausanne, on n’avait pas le sentiment d’être vraiment expat’, mais là en Allemagne, on le sent vraiment.

Une des raisons, c’est la langue, déjà, premier point. J’ai beau avoir fait allemand LV1, classe européenne de la 4ème au bac, c’était même un peu honteusement ma matière préférée, j’ai participé à plusieurs échanges notamment avec Hambourg (j’aimais déjà l’idée des voyages à l’époque il faut croire) et j’étais super forte, mais tout ça remonte au siècle dernier, n’est-ce pas (bac en 2002… le truc qui rajeunit pas !), et au bout de deux ans sur place, on ne peut pas dire que tout soit revenu… les langues, c’est pas du tout comme le vélo, ça s’oublie très bien !! Je n’ai pas beaucoup de souci de compréhension dans la vie quotidienne, un peu plus de mal à m’exprimer sans faire de monstrueuses fautes grammaticales, et puis mises à part les rapides conversations de sorties de crèche (qui tournent toujours autour des mêmes sujets et ne nécessitent pas un vocabulaire étendu) et les échanges de signature contre colis avec les coursiers DHL, UPS et autre, je ne pratique pas du tout l’allemand en travaillant à domicile, principalement avec la France. Et si vous pensez que Romain c’est mieux, détrompez-vous : il n’a pas mon background scolaire en allemand, et il bosse en anglais ! Au final, on se dit qu’on va progresser par la force des choses au même rythme que notre fils, qui lui passe 5 jours par semaine avec des allemands. Mais cette sensation de ne pas comprendre ce qui se dit autour de nous, ça rend la sensation d’être expatrié bien plus présente que dans un pays francophone ou anglophone (pour peu qu’on maîtrise l’anglais bien sûr).

Et ensuite, l’autre raison, elle est vraiment culturelle et même « sociologique » ? Ce qui me fait me sentir expatriée dans mon train-train quotidien en Allemagne, c’est la statut de la maman ici. Tellement différent de l’image qu’on a des mamans de ma génération en France ou à New York, ou même en Suisse !

Il y a plein d’articles sur le sujet donc loin de moi l’idée de vous décrire « scientifiquement » le phénomène mais en gros, généralement, une maman en Allemagne, ça arrête de travailler minimum jusqu’aux 3-4 ans de ses enfants. Les crèches ne sont pas surpeuplées, elles se terminent très tôt le soir, et c’est super mal vu d’y « abandonner » sa chère progéniture le matin pour aller travailler. Je vous passe les détails mais je me suis pris des réflexions de voisines, des regards qui en disent long à la crèche et je sais très bien que je suis un exemple de ce qu’ils appellent des « mères corbeaux » (et n’y voyez pas là un sobriquet affectif, c’est tout sauf ça). Au début, je le vivais mal, ce jugement permanent d’un choix que j’estime pourtant le bon pour mon fils, pour mon mari et pour moi. Maintenant, j’assume complètement ma manière d’être maman. Pour être une maman heureuse et épanouie, il faut être une femme heureuse et épanouie. J’aime mon boulot, j’aime vivre les opportunités qu’il m’offre, et il n’a jamais été question de renoncer à tout ça quand on a pris la décision de devenir parents. Alors attention ! Bien sûr que j’adore passer du temps avec mon fils, jouer avec lui, me consacrer à lui à 100% pendant ces instants précieux rien qu’à nous deux, c’est juste que la vie de maman au foyer à l’allemande, qui sacrifie sa carrière pour sa famille (ce qui n’est, je pense, positif pour personne), c’est vraiment pas pour moi, ça me parait même d’un autre temps… et ce n’est pas l’exemple que j’ai envie de donner à mon fils.

Bref, ces deux raisons ne nous font pour autant pas détester l’Allemagne, on y est très bien ! Je voulais juste vous expliquer pourquoi on y avait vraiment retrouvé la sensation d’être EXPAT’, sensation qu’on adore et qui nous avait sûrement un peu manqué à Lausanne.


Et après ?

La suite ?

On ne sait pas trop encore combien de temps on va rester ici. C’est plaisant de ne pas avoir à penser à un prochain déménagement ! J’avoue que ces 5 années ont été sportives ! C’est pas évident de tout recommencer à zéro à chaque fois, et en même temps, c’est aussi ça qui est génial et qui nous manque.

Comme je disais plus haut, nous sommes maintenant des parents, et on ne prend plus les décisions avec les mêmes critères. A priori, on devrait rester encore à Mayence quelques années (encore 3 ans) et après on verra. On verra en fonction du boulot de Romain, moi je peux suivre il me suffit de mon ordinateur et de mon appareil photo (et d’une cave saine gigantesque pour stocker ces 5 années de cartons de fringues pas ouverts après les déménagements successifs… un jour je ferai un vide-dressing… vraiment…. faudrait que je le fasse, y’a 5 ans d’archives de ce blog qui pourraient faire des heureuses…!)

J’aimerais que Loulou apprenne à lire en français, je ne sais pas pourquoi je fais une fixette là-dessus donc je pense qu’en temps voulu, on essayera de trouver une école française. Je ne nous vois pas trop repartir aux Etats-Unis, ou sur un autre continent, on aime la vie d’expat, mais après New York, on apprécie vraiment d’être sur le même fuseau horaire et pas trop loin de nos proches. Et puis l’Europe est si vaste ! Il y a plein de pays dans lesquels je me verrais tout à fait poser nos valises quelques années. Londres, Amsterdam, Madrid, pour ne citer que celles que je connais un petit peu et dans lesquelles je me suis déjà imaginé vivre.

Ce qui est sûr, c’est que la prochaine fois qu’on déménage, je commande une carte Mapiful de notre nouvelle ville pour l’ajouter à notre collection !



J’espère que cet article vous a plu, c’est rare que je vous raconte ma vie perso comme ça quand même, alors dites moi si ça vous plait d’en savoir plus sur moi, ou si vous préférez que je m’en tienne aux habituelles tenues du jour assorties de quelques bribes du quotidien. 

J’entame ma dixième année sur ces pages et je me dis que même si vous avez peut-être l’impression d’en savoir beaucoup sur moi, je suis plutôt discrète sur ma vie privée (ma vie Privez oui, oui, on me l’a souvent faite !) et il reste pas mal de choses que vous ignorez. Cette 10ème année pourrait être l’occasion de se connaître davantage !

Pour cela, n’hésitez pas à partager aussi en commentaire, ça peut être votre propre expérience d’expat où et pourquoi, (je vois bien sur mes statistiques de fréquentation que nombreuses sont celles qui me lisent de loin !) ou juste la ville que vous aimeriez avoir sur un poster ! J’aime bien échanger avec vous et ne pas parler toute seule 😉



Avant que vous ne me posiez la question, le tapis, c’est un immense, merveilleux et précieux Azilal vintage acheté à la oh-mon-dieu-si-adorable Bérengère de @BohemianChicInteriorShop.

Ça fait un petit moment que je l’ai maintenant, il a changé de pièce plusieurs fois (il va partout !) et je vous le montrerai mieux quand je ferai (ENFIN) un article déco ! En attendant, si vous cherchez le tapis berbère de vos rêves, neuf ou vintage, boucherouite, beni ouarain, kilim ou azilal, mais complètement unique, foncez sur sa page instagram, craquage garanti !!


Les affiches sur la photo sont, comme je vous l’indiquais plus haut, des Mapiful, un site que je vous recommande : on peut créer et personnaliser son affiche avec pour base le plan d’une ville qu’on affectionne. En couleurs, en noir et blanc, vertical ou horizontal, zoom sur un quartier ou plan de la ville tout entier, mise ne page, sous-titres, on peut tout customiser !

(Les petits coeurs, ce sont juste des autocollants que j’ai ajouté là où nous avons habité.)

Si ça vous tente de décorer vos murs avec un poster personnalisé en l’honneur de votre ville préférée,  je vous propose un petit CODE PROMO qui vous offre 10% de réduction sur Mapiful pendant un mois à compter d’aujourd’hui : entrez le code Pauline10 au moment du check out de votre commande !


Disclaimer : création de contenu réalisée en collaboration avec MAPIFUL

 

 

 

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51 commentaires sur “E X P A T’”

  1. Salut Pauline !
    Merci beaucoup pour ton article 😉

    Je fais partie de tes lectrices de loin ! D’un petit village en Guinée plus exactement 😉 Et aujourd’hui depuis Dakar 😉

    Je ne te laisse quasiment jamais de commentaires mais je suis hyper contente que tu partages cette expérience que l’expatriation. Continue s’il te plaît !
    Je suis expatrié depuis un an et je voyage beaucoup en Afrique même si l’expérience est très différente (avec mon conjoint on vit dans une petite petite ville sans eau courante ni électricité), je reconnais ce que tu décris sur la langue notamment. Dernièrement en mission au Burkina Faso, j’ai trouvé que c’était beaucoup moins dépaysant (tout est relatif) car tout le monde parle français, ce qui est loin d’être le cas en Guinée même à la capitale. En Thaïlande, avec personne qui parlait français je me sentais vraiment extraterrestre.

    Ça serait chouette aussi que tu nous parles du passage de ta vie professionnelle salarié à ta vie de freelance ! Et aussi du fait de suivre son conjoint ! Pour l’avoir vécu c’est pas toujours évident à vivre même si c’est complètement un choisi librement ?!

    Voilà donc un très long commentaire pour te dire un grand merci, j’adore quand tu racontes un bout de ta vie !

    Bonne journée !

    1. Effectivement, tu me lis de loin ! Quelle chance ! Ce doit être une si belle expérience !

      Je note pour les sujets que tu évoques, le passage salarié / freelance et le fait de suivre son conjoint.

      Et merci à toi, j’adore quand c’est vous qui me racontez un petit bout de vos vies !

      C’est chouette de savoir qui passe par ici, ça vous rend plus vraies 😉
      Bonne journée à toi !

  2. Mais bien sûr qu’on veut en savoir plus sur ta vie ahah ! Non pas qu’on est curieuses (quoique ;)) mais ces articles sont vraiment sympas à lire et moi il me donnent encore plus envie de revenir apprécier les looks quotidiens.
    C’est sûr que tu n’es surement pas là pour nous faire des articles administratifs mais vivre à New-York est aussi mon rêve n*1 sur ma bucket list et pareil, j’arrête pas de faire rire mon chéri avec ça : « et sinon, on pourrait partir à New-York » ! Mais à chaque fois que je me renseigne un petit peu, j’ai l’impression que c’est mission impossible d’obtenir un visa, un travail et un appart là-bas.. Ta situation est sûrement différente si Romain avait une bourse organisée mais comment toi tu as pu le suivre ?
    Bref, gros +1 pour que tu continues ces articles personnels.. Face à toutes les blogueuses qui manient les storys au quotidien mais qui toi n’ont pas l’air de te plaire, c’est sûrement ça le bon compromis : utiliser ton écriture si plaisante à lire pour qu’on te connaisse un peu mieux.
    Bonne soirée !!

    1. Je suis d’accord avec Margot, à l’heure d’instagram (où je ne te suis pas) ce genre de poste est un bon compromis, pour celles qui aiment lire !

  3. Salut Pauline !

    Pour ma part j’apprecie réellement ce genre de post car je m’y retrouve vraiment ! Je me suis expatriée seule pendant 7 mois aux Etats-Unis et plus particulièrement en Californie pour notamment l’anglais et prendre un break d’une petite année dans mes études. J’imagine très bien qu’il est bien plus simple quand on est en couple de s’expatrier ! Et pour moi le retour en France à été très dure donc je comprend ton ressentie car la vie « Américaine » est vraiment différente de notre vie en France ! Comme tu l’as si bien dit le fait d’avoir une deadline nous pousse à faire plus qu’on ne ferait dans notre propre pays, j’ai bien plus voyagée pendant ses 7 mois qu’en 3 ou 4 ans en France ! Maintenant plus qu’a attendre deux ans et la fin du master (enfin !) pour y retourner !!

    Merci pour ce post !!!
    Bisous !

  4. Bonjour Pauline,

    Je laisse rarement des commentaires, j’adore lire lire tes articles.
    C’est comme rituel tous les soirs, je regarde si tu n’as pas déposé un article.
    J’ai adoré lire celui ci, il me fait rêver.
    J’aurais aimé faire c’est deux années à newyork et très souvent je me fais la remarque.
    J’ai visité cette ville plus de trois fois en quatre ans mais elle m’attire tellement, c’est indescriptible et difficilement compréhensible d’en connaître la raison.
    Je te remercie d’avoir partagé une partie de ta vie qui nous rend plus proche de toi.

    A très vite

    Bonne soirée
    Ps: je vais certainement craquer pour l’affiche NY!

  5. Bonsoir, moi j’habite dans la campagne de Douai et je travaille dans cette ville, le Nord qui t’es si cher.
    Jusqu’a présent je n’ai pas beaucoup voyagé, la Belgique si proche et une semaine à Barcelone.
    Mais je reconnais le courage que vous avez eu de tout plaquer et de partir à New York, tout à construire, comme une page blanche, et ensuite dans les autres villes.
    Moi j’aimerais savoir sur tes divers pays comment tu cuisines, tu t’adaptes aux produits locaux ou tu arrives toujours à trouver des produits  » français « .
    Merci pour cet article ou tu te livres quelque peu à nous.
    Bises.

  6. Quel magnifique article! Merci de partager ton expérience!

    Je te raconte la mienne: je suis originaire du Honduras et ma première expérience d’expat a été à Bordeaux, en France. Je suis restée pendant 2 ans, pendant que je faisais mon master. C’est là que j’ai rencontré mon amoureux et d’ailleurs, on a tous les deux fait une thèse (bon, je suis en train de finir la mienne, lui il a terminé et il est parti 9 mois à Istanbul), lui à Lyon, moi à Genève, depuis 5 ans.

    Vivre à l’étranger est une expérience tellement enrichissante! Et je ne la changerai pour rien au monde. Mais je comprends quand tu dis que tu préfères vivre dans le même fuseau horaire que tes proches. J’aimerai pouvoir parler et rentrer plus souvent avec ma famille.

    Je te souhaite une très belle continuation!

    – Une lectrice d’habitude silencieuse 😉

  7. j’ai adoré cet article. Je n’ai pas été expat (en tant qu’adulte car enfant si; car ma mère était expat !) et je ne pense pas l’être (je suis propriétaire à Paris donc partie pour rester !) mais j’aime bien en savoir plus sur mes blogueuses (alors qu’elle ne nous connaissent pas !) et découvrir cette expérience. Les cartes sont très chouettes en plus ! Et sinon je pars dans 3 semaines e vacances pour une semaine à New York et on fait un échange d’appart dans l’upper east side !! Alors je penserais à toi 🙂

  8. Aaaah j’attendais cet article avec impatience!

    Moi-même expatriée depuis trois ans en Argentine et en ayant vécu en Espagne, au Mexique et en Belgique (mais pour moins longtemps à chaque fois) je me retrouve dans tes mots.
    Parfois la distance me pèse, l’Amérique latine c’est vraiment loin et les billets d’avion sont chers, mais je me rends compte à quel point vivre loin de mon pays m’a fait grandir et m’a ouvert l’esprit! Et j’ai réalisé que ce je croyais des évidences pendant des années étaient en réalité des faits culturels. On apprend beaucoup sur son pays en étant loin je trouve.
    Alors même si parfois je me sens un peu « entre deux » (française en Argentine et presque argentine quand je vais en vacances en France) je me sens riche de la multitude de cultures avec lesquelles je suis en contact.

    Etre étrangère dans un autre pays c’est un sentiment très particulier, tu as raison, et je me demande même si je rentrerai en France le jour oú j’aurais envie de me rapprocher de mes proches et d’aller en Europe…

    Un aspect que tu as peu abordé est celui de la vie sociale… Arrives-tu à te faire des amis (ou du moins des copains/copines) à chaque fois?
    Je trouve que c’est l’un des aspects qui pèse le plus, le côté « prendre un café avec une copine » qui n’est pas toujours évident quand on arrive quelque part et qu’on connait peu de personnes.
    Après je me doute qu’avec un bébé les priorités sont changées et cela passe peut-être au second plan…

  9. Youhouuuu un article fleuve!!!

    La lecture a été forte agréable et au delà de « l’ouverture sur ta sphère privée » (privez donc…? Ahahah) et donc potentiellement la porte ouverte au voyeurisme etc que cela pourrait entraîner, je trouve que c’est toujours très intéressant de connaître les expériences de chacun, que ça soit perso, pro, le rapport à notre corps, grossesse, alimentation et j’en passe! Je trouve ce partage plutôt saint, voire même enrichissant pour tous! (Non?)
    Donc go girl!

    Alors moi je n’ai pas vraiment d’histoire d’expat’ à raconter, mais plutôt un choix de vie radical que nous avons fait ma moitié et moi-même depuis 6 ans: quitter Paris, acheter une caravane sur un coup de tête et finalement la poser (non sans encombres) entre champs, montagnes et forêts en Haute-Savoie (d’où je suis originaire) (d’ailleurs clin d’œil aux frontaliers que tu mentionnes! ahahah mes proches l’ayant presque toujours été) (bon, nous sommes suisses à la base hein)(bref!).
    Donc nous voilà depuis cette poignée d’années, dans notre roulotte de l’amour comme j’aime l’appeler (sans eau courante), à avoir le temps de s’adonner à tout ce qu’on souhaite, à réfléchir, essayer de comprendre la vie, les gens, le pourquoi, voyager, à tout simple VIVRE! Le tout bien loin des clichés que beaucoup s’imaginent de nous (genre on vit comme dans le camp de gitans dans Snatch: des cassos dans une caravane délabrée, sur un terrain vague boueux avec des machines à laver désossées et des clebs chelous!).
    Bon du coup on est sur le même fuseau horaire que ma famille mais plus du tout sur la même longueur d’onde…! Tant pis!

    Voilà, ça me fait à moi aussi un peu bizarre de partager une bribe de ma vie « en public » (limite j’hésite à valider mon commentaire) mais c’est finalement fair-play pour toutes les fois où tu t’es ouverte à nous!

    Merci pour tout, pour toutes ces années!

  10. Bonjour
    J’ai beaucoup aimé vous lire. Je sais que jamais je ne serai expatriée ( enfin on ne sais jamais) , je suis trop stressée et attachée au lieu ( déménager d’arrondissement dans Paris m’a déjà beaucoup angoissé!)
    Alors vous lire c’est agréable, ça montre d’autres chemins de vie.
    ( ma curiosité se demande ce que vous faisiez comme travail en France. Peut être l’avez vous deja dit mais je vous suis depuis moins d’un an; ou peut être vous ne souhaitez pas en parler )
    En tout cas vous êtes si naturelle malgré votre notoriété, j’aime beaucoup votre compte IG
    Cecile

  11. Bonsoir Pauline !

    Je fais également partie de tes lectrices qui laissent un commentaire sur ton blog que trop rarement, mais cet article m’a vraiment touché.
    Je reverais de partir en Australie, plus de 10 ans que je le dis mais je suis toujours dans ma campagne française , maintenant maman je me demande si on sautera le pas un jour…
    Vous vous êtes donnés les moyens et ça me rend admirative!
    Je pense aller faire un petit tour sur le site des cartes , on parlait il y a pas longtemps de trouver une affiche pour chaque ville où on a vécu! Je commencerai sûrement par trouver un plan de Lyon et plus particulièrement croix rousse car c’est là que notre histoire d’amour a commencé avec mon chéri !

    Merci de t’être un peu livrée à nous avec ce joli article!
    Bonne soirée

  12. Très sympa ton article! J’ai fait 2 ans d’erasmus en Angleterre et en Espagne, 2 longs stages de master au Venezuela (où j’ai rencontré mon mari) et au Perou. Nous sommes restés 6 ans en Amérique du Sud, puis rentrés en France: nous avons vécu 3 ans à Paris et eu un bébé et nous sommes maintenant à Barcelone depuis 2 mois, à 3 également, avec une qualité de vie très agréable et beaucoup plus d’espace..!

  13. Je les trouve super chouette ces articles plus persos. Moi qui suit très stories Instagram (oui, c’est moi la reloue qui mate les stories et qui a des fois la flemme de s’abonner aux comptes ou liker les photos – ne voulant pas que mes réseaux sociaux n’envahissent encore plus ma vie que maintenant), je vais systématiquement aller lire ton blog, ce qui m’arrive de plus en plus rarement avec les personnes que je suis.

  14. C’est chouette de lire ton expérience d’expat. Ça permet de voyager à travers tes mots et d’imaginer ce que c’est :).
    Moi qui est toujours voulu partir (pour ENFIN bien parler anglais) je n’ai jamais pris le temps de passer ce cap. Peut-être quand la cacahuète sera plus grande… mais maintenant qu’on a une maison cherie, j’ai du mal à nous imaginer vivre ailleurs.

  15. Coucou Pauline,

    Très intéressant cette article sur votre vie d’expat ! Ça donne envie de bouger aussi!
    Ces articles où tu parles de ta vie perso sont rares c’est vrai mais il faut bien créer le désir non? Mais je suis certaine que tu es discrète par nature sur ce sujet et tant que les articles que tu écris te conrrepsondent et ne sont pas fait sous la contrainte, c’est le principale.
    Merci pour le code promo Mapiful, je vais m’offrir la carte de ma ville d’adoption (Toulouse) et celle d’Amsterdam (j’y ai habité 3 mois, ça compte comme expatriation? )

    Bonne soirée!

  16. Coucou Pauline,
    Je suis ravie de cet article et de cette lecture du soir, ça faisait super longtemps qu’un article comme ça me faisait envie !
    J’ai commencé à te suivre très jeune, j’ai 22ans maintenant donc je devais avoir vers 13/14ans et j’étais tombée sur ton blog par hasard, qui depuis n’a pas décollé de ma barre de favoris !
    Je pense que tu as participé à ma soif de voyage! Après un été au pair en Finlande et un Erasmus en Lituanie, j’attends avec impatience de candidater pour un master 2 à l’étranger !
    Te suivre à chaque fois dans tes voyages et expatriations est un régal, et encore plus d’avoir ton retour sur ces expériences!
    L’atmosphère Erasmus dont tu parles m’a rendue nostalgique, ou encore la sensation de commencer à zéro ou d’être entouré d’une langue inconnue (le lituanien a conservé ses mystères de mon côté )
    En tout cas ces articles où tu parles un peu plus de toi sont une super idée !

  17. Bonsoir Pauline, moi cela fait plus de 15 ans que je vit en Suisse. Alors c’est vrai que le sentiment d’expat n’est pas aussi présent que dans un pays qui ne parle pas le français mais je le ressent à chaque fois que je dois me rendre au consulat
    Je suis arrivée à Lausanne pour une année et ne suis jamais repartie. Ça n’as pas été facile au début car les Suisses sont très méfiants, et après 5 ans mon réseau s’etait fait et je ne voulais plus repartir (au grand dam de ma mère…) Car j’avoue devoir tout reconstruire ailleurs de nouveau vu comme j’avais galérè, non merci… Mais je suis admirative de ceux qui le font tout les 4-5 ans!! Du coup, je voyage beaucoup et ai du plaisir à revenir dans mon petit cocon, je suis presque plus considérée comme française en Suisse et presque Suisse en France! Ceci étant je suis d’accord que l’on comprend plus sur son pays en le quittant!
    En tout les cas merci de nous avoir livré ton expérience

  18. J’adore tes articles et celui la est tres interessant ayant vecu une vie d expat aussi et la vivant maintenant a travers la famille (frere et soeur a l’etranger). Nous sommes a la frontiere suisse maintenant et certes les Francais sont moyennement vu mais j ai tjs du mal avec le « a cause des frontaliers » qu’utilisent les Suisses comme arguments. Ils profitent eux aussi des salaires Suisses et des produits et habitations bien moins cheres en France…… en tout cas Lausanne j ai adoré je m y verrais bien. As tu pu voyager un peu en Allemagne ? As tu des conseils ?

  19. Coucou Pauline, merci pour ce bel article surtout pour 2 pays qui me tiennent à cœur et dont j y ai vécu ( USA et Allemagne à Mainz) , tu connais aussi mon parcours 😉
    Je voulais te dire que je te rejoints sur la partie vision allemande de la maman qui travaille .. à temps plein oops c était le mot de trop pour être qualifié de Raben Mutter… même avec le poids des mots et les découragements qu’on peut entendre, l important est d’etre heureuse dans ses propres choix. Il y a toujours des solutions aux différentes situations ( négocier des journées de home office par exemple afin d‘eviter de réduire son temps de travail et être facilement plus disponible pour la famille, etc). Une chose que j‘apprecie énormément en Allemagne, le respect de l‘employeur envers son employé sur son temps de travail et sa vie privée. C est très appréciable de ne pas ressentir de pression ou stress . Bisous
    Charlotte de Mayence

  20. Bonjour Pauline,
    C’est mon 1er commentaire en 8ans de suivi de ton blog mais la je devais te dire merci pour cet article ou je me retrouve plus que d’habitude car oui comme toi je suis expatriee depuis 10ans (NY, Londres et Singapour) vie de couple et puis construire sa famille a l’etranger avec des points de vue culturels si differents que oui ca peut chambouler une nouvelle maman, aussi une chose que tu n’abordes pas mais que tu dois ressentir apres plusieurs annees d’expatriation c’est souvent le decalage de notre vie un peu folle par rapport a nos amis restes en France qui n’ont pas autant bouge et qui ne comprennent pas tout ce que l’on peut vivre (pas de routine, challenge pro/perso a chaque nouveau pays, l’education des enfants dans un pays qui a des references differentes) c’est aussi une belle facon de renforcer son couple car moi a 10000km je n’ai que mon mari et ma fille pas de famille proche ou on rentre sur un coup de cafard/tete…bref il y a tellement de choses a dire sur la vie d’expat mais avec internet tout est quand meme plus facile qu’il y a 20/30ans!
    Belle continuation

  21. Bonjour Pauline (prénom de ma seconde ) je vous lis depuis La France … et c’est par l’intermediaire de votre maman Isabelle que j’ai decouvert votre blog … bravo pour votre travail !!! Et continuez de raconter votre périple j’adore (parfois cela me rappelle les voyages et les études de mes enfants erasmus, échanges universitaires etc …. ) mais je me dis « pourvu qu’ils restent en France plus tard !!! » .
    Je vis à côté de LR ! Belle journée

  22. Hello Pauline !

    Je suis une suiveuse de l’ombre , qui lit qui like mais qui ne commenté jamais. Je te suis depuis ta victoire aux golden blog awards en 2009/2010. Je me rappelle j’avais mis le nez dans ton blog , j’avais tellement adore que j’avais lu tous les articles jusqu’au premier ! J’adore ce que tu partage avec nous , vraiment. J’adore te voir évoluer , construire une vie professionnelle qui te convient, une vie de couple et de famille qui te rend heureuse !

    Personnellement, lire ton blog m’a permis de voir qu’il était possible de vivre de sa passion et cela m’a inspiré, donne un coup de pouce pour l’accrocher qd ce n’était pas facile.

    Pour l’apprentissage du français pour ton fils, il existe des solutions auxquelles on ne pense pas souvent : le CNED. ( Je connais un peu car je travaille pour l’éducation nationale )

    Tu peux choisir une matière ( par exemple le français) ou une formule spéciale famille expat qui permet de préparer le retour en France, avec les principales matières par exemple avec français maths histoire en primaire ( je crois que ça s’appelle scolarité internationale ).

    Tu auras une série de devoirs écrits et audio à renvoyer en ligne en fonction du niveau choisi. Les devoirs sont corrigés par des profs de l’éducation nationale, et un seul prof te suit toute l’année , tu peux le contacter par téléphone ou par mail ..

  23. Bonjour Pauline,
    Merci pour ce super article perso. J’adore lire les expériences d’autres expatriés. Je suis en Australie depuis 2007, avec maintenant un mari australien et une petite fille. On bouge pas mal en Australie avec le boulot de mon mari, et je nous retrouve dans ton commentaire « Ce qui compte maintenant ce n’est pas où nous sommes, mais d’y être à 3. ». Le plus difficile, c’est la distance et surtout la vie sociale si différente ici. Rien ne se compare à ces amitiés de longue date avec mes ami/es français, du coup, je pense que je ne me sentirai jamais à 100% chez moi ici… Mais bon, ça a aussi des côtés super sympas, et le pays est tellement beau.
    Très belle journée, Carole

  24. Merci pour ton article qui nous permet à nous qui avons la bougeotte de voir ce que cela implique.
    Je suis célibataire et je me dis toujours que je rêve de partir en expat en couple car je suis peu solitaire et mes amis sont un de mes moteurs au quotidien. Mais je me dis que de partir à deux permet de partir avec un peu de chez soi.
    Cela devait être super romantique les premiers années de jeune mariée à NY!!!
    Elle fait partie de ma liste de ville avec Los Angeles, Londres et Madrid.

  25. Coucou Pauline !
    Personnellement j’ai adoré cet article, et j’adore quand tu es un peu plus personnelle, ça me fait me sentir plus « proche » de toi, et c’est toujours agréable d’apprendre à connaitre quelqu’un qu’on suit depuis si longtemps (je te suis depuis environ 4-5 ans).
    Le sujet de l’expatriation m’intéresse tout particulièrement, parce que j’ai choisi de m’expatrier moi aussi. Pour le moment, j’ai seulement passé 3 mois à NY, puis 1 an à Los Angeles (où je vis encore pour encore minimum 15 mois !), et j’ai vraiment du mal à me voir ré-intégrer la France… J’adore mon pays, mais je ne me vois pas pleinement épanouie en y habitant… La faute à mon amour pour les Etats-Unis, peut-être?
    Des bisous !

  26. La première fois que je laisse un commentaire et pourtant je te suis depuis très très très longtemps.
    De notre côté nous sommes expat au Canada et nous partons pour les US l’année prochaine. Mon mari est chercheur comme le tient, et je crois que pour l’éducation de nos enfants on veut qu’ils puissent parler anglais couramment pour se rapprocher de l’europe dans quelques années (10/15 ans)
    Le fait d’être loin de notre famille ne nous dérange pas, je trouve que c’est une chance énorme d’habiter à l’étranger que les opportunités ne manquent pas.
    Par contre si nous revenons en Europe nous aimerions vivre dans le sud de l’Europe mais pour nous Paris (mon chercheur ne peut bosser que la bas) et bien c’est terminé, j’ai bouclé le livre et j’apprécie plus y venir en vacances.
    Avec les conférences on rentre quand même régulièrement en Europe !

    Bonne soirée

  27. Bonjour Pauline,
    Je crois que c’est le deuxième commentaire que je te laisse en six ans mais je devais te dire que j’ai adoré cet article, je trouve très intéressant de savoir comment se passe la vie d’expat. J’aurais adoré vivre une année ou deux à New York, une ville que j’adore mais je sais que je supporterai très mal le fait de vivre loin de ma famille #contradiction : ) En tout cas continue de partager avec nous ce type d’articles, je trouve ça vraiment sympa.
    Bises

  28. Bonjour, j’ai bien aimé l’article mais comment ose-tu t’être sentie jugée alors que toi même tu écris ceci:  » c’est juste que la vie de maman au foyer à l’allemande, qui sacrifie sa carrière pour sa famille (ce qui n’est, je pense, positif pour personne), c’est vraiment pas pour moi, ça me parait même d’un autre temps… »

    En quoi choisir d’élever son enfant par soi-même n’est-il pas positif? En quoi est-ce d’un « autre temps »?

    On ne fait pas des enfants pour les faire élever par des inconnus… Et si tu ne veux pas être jugée, commence par en faire de même…

    Je pense que je ne serais pas publiée et n’aurais pas de réponse mais au moins, ce sera lu.

    1. Bonjour Pauline,

      Pour info tous les commentaires sont lus mais aussi publiés, on n’est pas en dictature ici et je supporte très bien la contradiction qui ouvre sur des dialogues constructifs.

      Pas la peine donc de me faire un procès d’intention sur le fait que je vais ou ne vais pas valider un commentaire qui me contredit 😉

      Concernant ce que tu dis, tu noteras que j’ai bien dit « moi je moi je » JE pense, Ce n’est pas pour MOI, ça ME parait. Cette phrase n’avait donc pas le but de juger quiconque, chacun fait comme il veut, c’est juste que ce schéma allemand ne ME correspond pas à MOI.
      Jamais je n’irais dire à quelqu’un que la manière dont il choisit de s’occuper n’est pas la bonne. Alors que quand une voisine me dit « c’est pas bien de partir travailler 2 jours à paris quand on a un enfant », elle me juge directement, elle se mêle de ce qui ne la regarde pas.
      Voilà pour quoi j’ai « osé » me sentir jugée.
      Voilà pourquoi dans mon discours en revanche, je ne juge personne.
      Rien n’est universel, tout est personnel.

      Et puis faut pas non plus sortir la phrase de son contexte, je grossis le trait car je parle d’expatriation et de choc culturel, toutes les allemandes ne font pas ce choix, de même qu’en France, tout le monde ne choisit pas de continuer à travailler.

      Et pour rebondir sur ta phrase : « On ne fait pas des enfants pour les faire élever par des inconnus… » on fait ce qu’on veut en fait, si je peux me permettre.
      Et aussi ce qu’on peut. Faut avoir un mari avec un sacré salaire pour faire le choix de ne pas continuer à contribuer financièrement aux charges du foyer. Pour certaines personnes, c’est une nécessité et pas seulement un choix que de ne pas vouloir se conformer à un schéma classique patriarcal.
      Ah, et c’est bien nous qui élevons notre enfant. La crèche c’est un mode de garde, pour quelques heures en journée, ils sont en charge de GARDER mon fils, pas de l’élever ou de l’éduquer.

      J’espère que tu viendras lire ma réponse malgré le fait que tu pensais que tu allais être injustement censurée.

      Tous les avis sont permis, et encore une fois, je raconte MA vie, MES choix, ça ne fait pas de moi quelqu’un d’intolérant envers les choix des autres. J’ai moi même été élevée par une maman au foyer !

      1. Merci de m’avoirlu et publiée, en revanche les deux questions que j’ai posées n’ont pas reçu de réponses … (En quoi choisir d’élever son enfant par soi-même n’est-il pas positif? En quoi est-ce d’un « autre temps »?)

        « Faut avoir un mari avec un sacré salaire pour faire le choix de ne pas continuer à contribuer financièrement aux charges du foyer. »…. La question est de savoir où l’on place nos priorités de vie c’est-à-dire privilégier les économies pour faire un ou deux supers voyages sur l’année et s’occuper soit même de son enfant OU partir en week-end de luxe toutes les deux semaines seule….

        Je pense que tu as subtilement éviter de répondre à mes deux questions car tu n’avais aucune explication…Toujours est-il que quand TU dis que TU penses et TU as TON propre jugement sur une situation et que tu dis « moi je moi je », sache que les autres aussi peuvent avoir LEUR propre façon de pensée …

        1. oulalala on touche un point sensible on dirait !

          Ma réponse point par point :

          J’ai écrit : « c’est juste que la vie de maman au foyer à l’allemande, qui sacrifie sa carrière pour sa famille (ce qui n’est, je pense, positif pour personne), c’est vraiment pas pour moi, ça me parait même d’un autre temps… »

          => ce qui n’est pas positif, ce n’est pas d' »élever son enfant soi-même » (sachant que je le répète, la crèche c’est un mode de garde, ça n’a pas de fonctionnalité éducative per se, j’ai beau laisser mon enfant à la crèche, nous l’élevons nous, son papa et moi, eux ils le gardent, c’est pas pareil). tu ne peux pas déformer mes propos pour en faire une question et t’étonner après que je n’y réponde pas 😉
          Je n’ai jamais dit que ce n’était pas positif d’élever son enfant soi-même, j’ai dit que pour moi, ce n’était pas positif de faire comme nombre d’allemandes = de SACRIFIER SA CARRIERE. Il faut vivre un peu pour soi aussi, même quand on est maman, je crois que c’est important, en tout cas ça l’est pour moi.
          Après si l’arrêt du travail ne représente pas un sacrifice alors pourquoi s’en priver ? Je ne vois rien de négatif dans le fait d’arrêter de travailler, ce que je trouve pas très positif, c’est l’aspect sacrificiel. Je veux dire que des sacrifices, on en fait déjà des tonnes en tant que maman. Pour moi, mon épanouissement professionnel ne devait pas s’ajouter à cette liste. Voilà. C’est tout, rien de compliqué.
          Ma réponse à cette première question te satisfait-elle ?

          Ensuite, tu me demandais « en quoi c’était pour moi d’un autre temps ? »
          Pour le coup mea culpa, c’est vrai qu’en me relisant je me rends compte que c’est pas clair. Ce que je voulais dire, ce que je considère en effet comme dépassé, c’est le fait que ce soit toujours la MAMAN qu’on fait culpabiliser de bosser alors qu’elle a des enfants. Les enfants, on les fait à 2 non ? Pourquoi est-ce que les papas aux foyers sont si rares ? Pourquoi est-ce que ça parait naturel dans les familles allemandes que les femmes soient celles qui laissent leur carrière en plan, quasi-systématiquement. Pourquoi on parle ici de « mère corbeau » pour les femmes qui travaillent alors que, jamais jamais jamais on a affublé un père d’un quelconque nom d’oiseau ?
          voilà le raisonnement que je trouve complètement d’un autre temps.

          Voilà, je n’avais pas répondu à tes questions car je sentais une pointe d’agressivité dans le ton de ton commentaire. Je crois que je ne me suis pas trompée quand je lis la suite de cette réponse.
          Donc au risque de te décevoir, des explications j’en ai. Et ce sont des sujets sur lesquels je pourrais d’ailleurs m’entretenir des heures, si tant est que j’ai en face de moi quelqu’un qui choisit le débat plutôt que l’attaque.

          Parce que quand tu dis « La question est de savoir où l’on place nos priorités de vie c’est-à-dire privilégier les économies pour faire un ou deux supers voyages sur l’année et s’occuper soit même de son enfant OU partir en week-end de luxe toutes les deux semaines seule….« , je suis sur le derrière :
          – première chose : au cas où, si tu me visais dans le « partir en week-end de luxe toutes les deux semaines toute seule », tu te fourres le doigt dans l’oeil ! Mes « week-ends de luxe » sont toujours à 3 en famille (et me permettent de joindre l’utile à l’agréable puisqu’il s’agit de séjours professionnels en général), je ne pars quasiment jamais toute seule le week-end, depuis que mon fils est né, j’ai été absente 2 week-ends (en plus de deux ans), sinon c’était toujours en semaine. Et pour le coup, rien à voir avec un quelconque choix de vie ou de priorités budgétaires puisque ces week-ends n’ont rien à voir avec le budget du foyer.
          – deuxième chose : dans quel monde vis-tu ? Tu parles de devoir faire le choix entre partir en week-end souvent ou partir en « super voyage » deux fois dans l’année ? Mais tu es déconnectée de la réalité chère Pauline ! On parle de renoncer à un deuxième salaire, pas d’être privé d’argent de poche ou de vacances ! La très grande majorité des couples que je connais ont besoin de deux salaires pour payer le loyer et les factures, les plus chanceux pour rembourser leur emprunt immobilier.
          Crois-tu vraiment que la plupart des mamans travaillent seulement par luxe / envie et jamais au moins un peu par nécessité ?

          Et pour finir sur ta dernière phrase : « sache que les autres aussi peuvent avoir LEUR propre façon de pensée …« , je me contenterai de te demander d’aller relire ma première réponse. Je crois y avoir suffisamment explicité que j’étais d’accord avec ça.

  29. J’adore ces longs articles. Quel plaisir de te lire !
    Je suis moi aussi expat car je vis depuis 10 ans en Suisse.
    C’est vrai que c’est parfois dur la Suisse au premier abord mais une fois vraiment installer les amis de l’apéro deviennent des amis à la vie/à la mort. On dit que ça se mérite mais après que du bonheur.
    Le fait que la langue soit presque la même rend l’expatriation moins difficile mais je sens de plus en plus la différence culturelle par rapport à la France, surtout depuis la naissance de mes enfants.
    Pour le coup je ne pense que je reviendrai un jour en France.. mais pourquoi pas un autre pays? Quitter mon confort de vie, exceptionnel ici, et mes amis me fait peur tout de même.

  30. Merci d’avoir partagé ton expérience d’expatrié dans cet article parce que même si pour le moment la question ne se pause pas pour le moment, l’idée de partir vivre quelques temps hors de France ce fait de plus en plus présente.

  31. Ton article est super! Avoir lié une collaboration avec un sujet perso et vrai, c’est une sacrée réussite !
    J’ai vécu 2 ans à Tunis avec mon conjoint. La vie d’expat là bas est assez particulière, entre ceux qui se prennent pour des rois et ceux qui jouent le jeu et profitent à fond de ce joli pays. L’expatriation c’est vivre à fond un pays et en profiter sans regret de se dire « j’ai pas tout vu ». Pour certaines destinations c’est aussi l’occasion de se dire que chez nous on est bien aussi et qu’on a de la chance ! Je tenterai bien une nouvelle destination, mais on ose moins maintenant qu’on a aussi un petit loup
    Continue à nous faire voyager

  32. Salut Pauline! Et qu’est-ce que tu penses du look de la mère allemande? J’ai passé 9 ans à Dubaì avant de revenir avec 2 enfants pour m’installer à Hanovre et comment dire…ce n’est pas l’enfer de la mode ici, et surtout pas dans les crèches/jardins d’enfants

  33. Je suis toujours aussi régulièrement ton blog et je suis plutôt curieuse, donc ce genre d’articles, je suis pour, ça change 🙂 Et puis c’est toujours intéressant de lire le point de vue d’autres personnes. Moi j’avoue qu’être expatriée, ça serait beaucoup trop d’inconnus… Après, il ne faut jamais dire jamais !

  34. j’ai adoré ce post, long et sans photo. comme quoi ! j’aime ta manière de présenter l’expatriation, sous l’angle de la vie quotidienne et du ressenti. merci de nous avoir dévoilé ce pan de ta vie privée ; je mesure la confiance que tu nous fait (surtout quand je vois le commentaire de P.). tu sais tirer le meilleur de chaque expérience et c’est ça que j’aime chez toi, depuis le jour où j’ai découvert ton blog, quand tu évoquais les questionnements relatifs à la grossesse.

  35. Hello Pauline,

    Je comprends tellement cette bougeotte et cette joie éprouvée de vivre à l’étranger. Sur mes 21 petites années de vie j’en ai vécu 12 à l’étranger : 7 à Bruxelles, 4 à Madrid et je suis sur la fin d’une année à Helsinki (en Erasmus). C’est un sentiment merveilleux que de pouvoir être imergée dans d’autres cultures. Je suis si reconnaissante que mes parents aient eu cette opportunité et que nous l’ayons partagée tous ensemble. Plus tard, du coup, comme toi, je me vois bien habiter dans plein de villes différentes (dans la mesure possible évidemment ahha), parce que me cantonner à la France, malgré tout l’amour que je porte à ce pays, me semble maintenant ennuyant.

    Merci pour ce partage en tout cas . Cela fait un bon nombre d’années que je te lis, et c’est toujours un plaisir ! 🙂 Tu restes une de mes lectures préférées dans cette blogosphère grandissante.

    Je te souhaite une belle journée,

    Marie

  36. Bonjour Pauline,

    Cela fait des années que je te lis. Je fais partie des lectrices assidues mais silencieuses. Je profite de cet article sur l’expatriation pour te laisser mon premier commentaire. Nous vivons aux États-Unis depuis 9 ans. Boston quelques mois, San Diego pendant 2, 5 ans et maintenant la banlieue de Miami depuis 6 ans. Je me retrouve beaucoup dans tes propos, surtout en ce qui concerne l’expatriation et les enfants. Notre fille a quelques jours de plus que ton fils et il est vrai que nous vivons l’expatriation de l’autre côté de l’Atlantique différemment depuis sa naissance. Plein de questions ont surgi (le port d’armes, l’éducation, la santé, le bilinguisme, l’enseignement du français, etc.) et nous commençons doucement à y trouver des réponses. Tout ça pour dire que j’adore autant les articles de mode et voyage que ceux où tu parles plus de ta vie perso ! Tu as une très jolie plume et j’attends avec impatience chaque nouvel article.

    Bonne continuation !

  37. c’est vrai que c’était un super article, surtout le passage sur la vie en l’Allemagne, qui parait moins sexy quà NYC mais finalement tout aussi intéressante que dans d’autres villes ! mais dis-moi comment as-tu fait pour trier tout ton dressing au gré des déménagements ?? ;0)

  38. Bonjour Pauline,

    Merci pour ce bel article bien écrit. C’est un sujet qui me parle.

    J’ai découvert ton blog il y a environ 5 ans quand j’étais étudiante à Vancouver. J’ai adore mes deux années de vie là bas, une vie qui donne toujours l’impression de partir à l’aventure, les week-ends au ski, les randos, la ville à découvrir.
    Ce qui est difficile cest d’arriver à trouver un équilibre avec sa vie en France. Parfois en étant un peu à deux endroits à la fois j’avais aussi l’impression d’être un peu nulle part, de pas nouer des liens tres profonds dans ma nouvelle vie et de perdre un peu le contact avec la France.

    Mais de retour en France (à Paris), ce plaisir d’expatriation me manque un peu parfois.

    Je t’ai lu de plein d’endroits avec plaisir (même depuis la Bolivie pdt 3 mois) et ces réflexions sur l’expatriation (et le temps qui passe, un peu :p), ca me rappelle que je viens par ici depuis un moment.

    Je viens de commencer mon premier vrai taff, pour lequel je vais avoir l’occasion aller à NY (pour la première fois). Je ne manquerais pas de refaire un tour sur tes articles New yorkais 😉

    A bientôt !

  39. Bonjour Pauline,
    Après deux Erasmus je comprends totalement ce sentiment unique qu’on vit lorsqu’on est expatrié ! Et pour le coup j’ai bien envie de me commander une carte en l’honneur d’Oslo !
    Du coup j’ai une petite question : de quelle taille sont tes cartes ? 30 x 40 ou 50x 70 ?

    Merci beaucoup 🙂

  40. Il est chou cet article, ça donne envie de partir ! Moi je suis curieuse alors j’aime bien en savoir plus sur toi, du coup si c’est dans les limites que tu t’accordes, j’aime beaucoup ce genre d’articles !

  41. Bonjour Pauline,

    J’ai trouvé cet article très chouette et je l’ai lu d’un trait ! Merci d’avoir partagé ton expérience. Mais ce qui m’a surtout étonné c’est de réaliser que ça doit bien faire huit ans que je lis tes articles… J’étais encore au lycée !
    Pour revenir à ton article, je l’ai trouvé très motivant. J’ai vécu quelques mois en Virginie pendant mes études, puis un peu en Angleterre, mais j’ai du rentrer au bout de deux mois au lieu d’un an à cause d’un événement familial. Alors depuis j’ai une sorte de frustration de l’expatriation, et en effet, même si j’économise chaque année pour faire un beau voyage, ça n’est pas la même chose. Avec mon conjoint nous nous préparons pour partir un an au Canada et lire ton article me conforte vraiment dans cette décision, alors merci ! D’autant qu’étant une compiègnoise qui a fait ses études à Lille, je m’identifie un peu à ton parcours 🙂 (J’avais été étonnée et amusée de voir ton faire-part de mariage sur le frigo d’une de mes amies).

    Très bonne fin de journée à toi,

    Joséphine

  42. Hello !
    Génial cet article ! C’est hyper intéressant de lire « l’histoire » derrière tous ces changements de lieu de vie. J’avoue que j’avais été assez étonnée du passage de New York à Lausanne… puis l’Allemagne ! Même si je me doutais un peu que ça avait à voir avec la carrière de Romain.
    Je me posais aussi la question de la langue : tout le monde ne parle pas Allemand, et ça me parait une langue difficile, je me demandais comment vous vous en sortiez (pas que je doute de votre capacité à vous adapter, mais juste je me dis que ça doit pas être si évident que ça).
    Du coup Mini L. apprend le français et l’allemand? Peut être l’anglais aussi? (je suis quasi-bilingue en espagnol, et je rêve de pouvoir apprendre cette langue à mes enfants quand j’en aurai, mais je me demande si c’est pas bizarre dans la mesure ou mes racines espagnole remontent à ma grand-mère et que du coup en fait j’ai pas vraiment de légitimité à faire ça). Et toi alors? Combien de langues parles-tu finalement?
    Ohlala désolée pour toutes ces questions, mais je trouve le sujet passionnant en fait ! Il nous faudrait un café pour pouvoir aborder tout ça AHAH !!

    Bonne journée!

    PS: un vieil adage dans la famille « élèves tes enfants comme tu peux, peut être qu’il te le pardonneront » -> chacun fait de son mieux, tu n’as de compte à rendre à personne ! (et ne vas surtout pas voir une critique dans cette citation!!!)

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